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Ereputation : le brainstorming qui tue

July 7th, 2011

1-. Scénario imaginaire

Vous êtes à la tête d’une entreprise qui fabrique des vêtements et sous-vêtements pour enfants. Vous êtes à la recherche de nouveaux motifs pour des bodies.

Comment procéder ?

Pour générer des idées et de la créativité, la bonne vieille méthode du brainstorming a fait ses preuves et est toujours très utilisée. Le site Gbnews.ch nous propose une fiche “Brainstorming : Mode d’emploi” en 10 étapes.

Le site nous cite une de ses utilités :
Son but est d’obtenir, à travers une réflexion collective, une quantité maximale d’idées sur un sujet donné en un minimum de temps. Un brainstorming réussi vise à libérer l’inspiration et l’imagination des participants, à stimuler leur créativité et à provoquer des réactions en chaîne en rebondissant sur les idées des autres participants.”

Le brainstorming peut être utilisé dans l’optique d’apporter des solutions à des problèmes mais aussi pour trouver des idées originales… comme pour la question dont nous vous parlons dans l’introduction du billet.

2-. Résultats imaginaires du brainstorming

Imaginons donc le brainstorming, l’idée jaillit de créer des bodies différents pour petits garçons et petites filles. Sur chacun d’entres eux seront repris des adjectifs qualificatifs reprenant des termes se rapprochant plus d’une part des petites filles et d’autre part des petits garçons.

Avant d’aller plus loin, si vous êtes parents, je vous invite à donner le plus spontanément possible 3 qualificatifs qui se rapportent à chacun de vos enfants sans penser spécialement à leur sexe.

 

3-. Si c’était vous qui choisissiez ?

En me prêtant à l’exercice, j’ai, vous reconnaîtrez si cela concerne mes filles ou fils selon l’emploi du masculin ou féminin :

  • mignonne, curieuse et câline
  • costaud, gourmand et désordonné
  • malin, têtu, courageux

4-. Cas concret : Petit Bateau

La question que à poser, penser à ces adjectifs fait-il de moi un macho ou quelqu’un de sexiste ? Je ne l’aurai pas pensé mais au vu des réactions, postées sur la page Facebook, suite à la sortie de ces deux bodies de la marque Petit Bateau, il faut parfois être prudent.

petit bateau

Nous ignorons si les Bodies de Petit Bateau ont été créés sur base d’un brainstorming, mais le processus créatif n’est pas le plus important mais il s’agit plutôt de la situation de crise qui en a découlé.

La marque a connu une déferlante incessante pendant plusieurs jours et a dû faire face à de véritables procès d’intention. De nombreux liens et articles ont été écrits sur des blogs mais aussi sur des sites de la presse traditionnelle :

5-. Prudence ou excès de prudence ? Non, PREPARATION

Nous pouvons comprendre aussi bien le raisonnement de la marque qui pas un seul instant n’a pu imaginer les conséquences de ces malheureuses associations de mots comme nous pouvons comprendre les personnes qui trouvent cet “étiquetage” mal venu.

Après avoir délaissé sa page Facebook, Petit Bateau a repris le contrôle et a tenu bon comme l’indique le titre de l’article de Rue89.

La question qui en découle est quelle attitude les marques doivent-elles adopter ? Comment imaginer la création de produits qui ne soit absolument sujet à aucune polémique, nous nous retrouverions dans un monde bien terne.

Ce n’est sans doute pas la bonne voie. Il faut donc se préparer aux crises et être conscient qu’un impair même involontaire peut soulever des susceptibilités.

De plus le web a ceci de particulier que même si un faible pourcentage de personnes s’offusquent (NB : loin de nous l’idée de quantifier le nombre de mécontent pour Petit Bateau, il s’agit ici d’une généralité), cela fait un nombre non négligeable d’individus qui entrent en contact sur une page Facebook par exemple et peuvent se regrouper pour donner du poids à leurs plaintes.

La préparation, permettra aussi d’être réactif et d’apporter des solutions aux plaignants.

Le web-social pour garder un contrôle sur son e-réputation

June 27th, 2011

Aujourd’hui, toute marque possède une e-réputation qu’elle soit présente ou pas sur les réseaux sociaux. En effet, la montée du web social donne la possibilité aux consommateurs de communiquer des informations concernant la marque parfois à des endroits ou de manière totalement inattendue..

1.- Quelle utilisation pour quel réseau social?

Facebook: concerne le grand public et permet essentiellement des échanges et du partage de contenus.

Twitter: permet des contacts professionnels, son utilisation est axée sur le relais de contenu et la veille grâce à l’information circulant continuellement et à la possibilité de faire des recherches par mots-clés. Twitter est aussi le site où vous rencontrez des personnes ayant un plus grand pouvoir d’influence : personnalités, journalistes, bloggeurs, ….

LinkedIn: favorise les échanges grâce au groupes rassemblés par centre d’intérêt ainsi que les débats, le recrutement et la mise en relations. Cette plateforme permet une mise en avant des qualité de la marque grâce aux profils d’entreprises.

YouTube: s’adresse au grand public et permet la diffusion et le relais d’informations ou de vidéos à caractère viral.


2.- Avant d’être sur les réseaux sociaux… vous y êtes déjà.

Les employés eux-même peuvent diffuser de l’information sur la société. En effet, 15 % des salariés français déclarent avoir parlé de leur entreprise sur les réseaux sociaux.

D’autres part, il est important de pouvoir contrôler son image sur les réseaux sociaux puisque 44% des utilisateurs vont jusqu’à analyser une marque à travers son comportement sur le internet.

Critiquer les dirigeants d’une entreprise sur les réseaux sociaux se fait moins couramment ( 9 % des utilisateurs) mais cela peut avoir des conséquences destructrices pour une marque…

21% des utilisateurs vont émettre un message négatifs sur les réseaux vis à vis d’une marque qui aurait mal agit selon eux. 74% vont être influencés par tous les avis émis sur les réseaux sociaux.

Voici une présentation expliquant les liens entre le web-social et les marques.

 

UCC Labs marque-et-web social v11  

View more presentations from nouvelle MARQUE

3.- Conclusion.

Il ne s’agit plus d’être présent sur les réseaux sociaux pour créer son e-réputation mais bien pour exercer un contrôle et l’améliorer. Aujourd’hui ce n’est plus la marque qui parle d’elle sur les réseaux sociaux mais bien les 78 % d’internautes qui sont membres d’au moins un réseaux social.

4.- Samanco solution.

Pour plus d’information sur nos outils rendez-vous sur notre formulaire de contact.

E-reputation, votre entreprise subit un badbuzz : quelle chance !!

June 5th, 2011

1. Bad buzz et surveillance du web

Quand il s’agit d’investir dans une présence sur le web et les réseaux sociaux, la crainte N°1 des marques est le bad buzz. Selon la définition du site definitions-marketing.com , le bad buzz est :

un phénomène de “bouche à oreille” négatif qui se déroule généralement essentiellement sur Internet et qui est subi ou provoqué par une action initiale de la marque. Le bad buzz peut être une action de marketing viral qui est peu appréciée ou détournée par les internautes.

Ce bouche à oreille négatif doit-il faire peur ou, à contrario, est-il malgré tout exploitable pour les marques. Retour sur quelques situations récentes et d’autres un peu moins :

 

2. Exemples bad buzz

a. Nestlé

Rappelez-vous il y a un peu plus d’un an, Greenpeace mettait les grands moyens en oeuvre pour attaquer de front Nestlé. L’attaque avait pour but que Nestlé se sépare de l’un de ses fournisseurs indonésien d’huile de palme Sinar Mas.

Nestlé a, pour commencer, publié cette vidéo :

La réaction de Nestlé fut la plus mauvaise qui soit sur le net… demander la censure à Youtube. S’en est suivi, une duplication et un partage à grande échelle de la vidéo.

Grâce à tout le matériel de campagne créé et mis à disposition par Greenpeace, les internautes ont pu manifester leur désapprobation à la marque, entre autres, via la page Facebook. Là encore, la censure a été le maître mot :

nestle-facebook-censure

Le gestionnaire de la page Facebook a accumulé les maladresses (censure, ton hautain, …) avant de disparaître.

Retrouver l’histoire détaillée sur readwriteweb france.

Cet épisode a-t-il eu des conséquences pour la marque ?

A première vue, il ne semble pas que cela soit le cas :

D’un point de vue financier, le cours de bourse n’a absolument pas souffert, évoluant dans un range 50-56 toute l’année 2010.

D’une point de vue notoriété et réputation. Cela a pu attirer l’attention sur certaines questions ou pratiques peu respectueuses du milieu naturel… mais ces éléments ne semblent pas avoir jouer en défaveur de la marque lors des décisions d’achat. Ce communiqué citant même des ventes alimentation et boisson en croissance de 5,7% pour les 9 premiers mois 2010.

Une occasion ratée ? : Les grandes marques se doivent de véhiculer la meilleure image possible et de ce côté, une petite lézarde a pu apparaître dans la forteresse Nestlé. Une bonne réaction aurait pu être de s’engager réellement dans des actions de préservation des forêts et de le faire savoir. Aujourd’hui quand on envoie une requête dans google sur Nestlé et déforestation ne ressortent que les résultats ayant trait à cet épisode.

b. Célio

Beaucoup plus récent puisque c’est cette semaine que la marque de vêtements Celio a, (bien involontairement ??), créé le buzz. De quoi s’agit-il ? Célio a obtenu la licence Star Wars pour une collection de Tee shirts. Pour accompagner la sortie, ils ont lancé une action via une vidéo, très vite devenue virale. Là voici :

Collection Celio Star Wars et Battlestar Galactica par FilmGeek-TV

Erreur incompréhensible (ou dérapage contrôlé ??), l’engin apparaissant dans la vidéo n’est pas un X-wing de star wars mais un Viper de Galactica Battlestar.

Comme dans le cas de Nestlé, la réaction de Célio a été la plus malheureuse qui soit, retirer la vidéo et censurer les commentaires sur sa page Facebook. (toute l’histoire sur Blogoersum.com)

Célio a aussi remis en ligne un autre spot avec un vaisseau plutôt hideux et assez mal perçu, à la vue des commentaires sur la page Facebook.

Cet épisode a-t-il eu des conséquences pour la marque ?

Il semble que l’un ou l’autre puriste se détourne de la marque suite à cette action malencontreuse :

celio star wars

toutefois, le véritable succès n’a-t-il pas été capable d’obtenir la licence Star wars pour cette collection de Tee-shirts. Comme souvent avec pareille licence, les ventes devraient être au rendez-vous. Le buzz, même s’il était pour souligner une erreur a aussi permis de faire passer le message via Twitter et de nombreux blogs que Célio a une gamme Star wars.

Occasion ratée : malheureusement, Célio avait une belle occasion pour retourner à son avantage la situation et obtenir un effet second tour. S’ils avaient, agit comme le suggère Blogoersum, par exemple, :

une vidéo du créa se faisant Hara-kiri avec un sabre laser, ou alors une video du Faucon Millenium venant bouter les imposteurs hors de la vidéo officielle, en expliquant, pourquoi pas sous forme d’une opération co-brandée, qu’une autre marque avait tenté de reprendre l’opération à son compte pour profiter de la notoriété de la fanpage de Celio

c. Malabar

Mr Malabar ou Ma bulle, lequel préférez-vous ?

malabar-nouveau-logo

Ma Bulle a remplacé le bon vieux et costaud Mr Malabar…et cela n’a pas été du goût des nostalgiques. Les réactions négatives se sont enchaînées sur la page Facebook. Face à ces réactions la marque a gardé le Cap tout en répondant. Vu l’ampleur des commentaires, elle a créé un onglet FAQ où elle apporte des réponses cohérentes sur les raisons du changement et la stratégie.

Cet épisode a-t-il eu des conséquences pour la marque ?

L’impression laissée est que Malabar avait préparé soigneusement sont changement d’image et que comme pour tout changement, des personnes y sont réfractaires.

Les réactions de boycott devraient rester des exceptions :

malabar boycott

Par contre, l’opération a dû être un succès du côté du ‘Brand Awareness’ et de la croissance du nombre de Fans sur la page Facebook. La marque a pu se rappeler à l’esprit de bon nombre de ses consommateurs ou acheteurs potentiels.

Avoir tenu bon, malgré les demandes de retour de Mr Malabar montre aussi que si la marque a su accepter les critiques, elle avait préparé son changement.

2. Conclusion

Ne croyez pas, suite à ce billet, que tous les badbuzz soient une bonne chose pour les marques. Dans les exemples, ci-dessus, ceux de Célio et Malabar ont pour origine la marque et sa communication ou son image. Ces deux badbuzz ont eu pour effet de faire parler de la marque et de faire participer les internautes.

Point de rencontre de ces conversations, la page Facebook des marques. Cela montre l’utilité pour une marque d’une présence sur Facebook car c’est naturellement là que se rendent une certain nombre d’internautes pour y laisser des avis.

Pour Greenpeace, la situation est un peu différente car l’origine du bad buzz a été extérieure à une action de la marque. Si cela a terni un peu l’image du groupe, cela reste tout à fait marginal. Ce que l’on peut toutefois en retenir, c’est l’amateurisme des réactions. Que se passerait-il en cas de crise plus grave, évènement qu’une entreprise active dans l’alimentaire peut toujours devoir subir ? La plupart des gens ne sont pas concernés par la vie des Orang outan mais si cela devait concerner de manière immédiate leur santé, une gestion aussi désastreuse que l’a fait Nestlé entamerait bien plus fortement le crédit de la marque.

Les marques doivent être attentives à ce qui se dit sur elles. Des bad buzz peuvent démarrer de manière subite et inattendue. La surveillance et le monitoring des blogs, des sites d’actualité, des réseaux sociaux sont la meilleure des sécurités afin d’éviter des désastres. Il convient aussi d’être préparé à un éventuel bad buzz car dans de telles situations, il faut laisser le moins de place possible à l’improvisation.

Samanco: Le ROI du social media monitoring

May 29th, 2011

Mettre en place une solution complète et efficace de social media monitoring représente un investissement pour une entreprise. Voici quelques pistes pour vous permettre de voir quels éléments peuvent entrer en compte pour le calcul du sacro-saint ROI.

1. Eviter les bad buzz

Etre tout simplement réactif lorsque vous êtes interpellé sur les médias sociaux peut vous éviter un bad buzz comme nous l’a appris le cas d’Air France. En répondant ils auraient fait l’économie de la gestion pour rétablir les choses.

2. Participer aux conversations

Les consommateurs demandent aujourd’hui de l’engagement de la part des marques. Un propsects à qui vous parlez et à qui vous pensez sera souvent plus enclin à acheter vos produits plutôt que ceux d’une marque avec laquelle il aura moins de liens.

conversation scanning monitoring

3. Générer des leads

Un internaute annonce sur un forum qu’il recherche un nouveau fournisseur de services dans votre domaine. Voilà bien la personne idéale à contacter. Ce sont des informations précieuses à faire remonter aux commerciaux.

Il est de plus en plus indispensable d’intégrer les outils de monitoring au CRM de l’entreprise.

leads monitoring web medias sociaux

4. Conserver vos clients

Un client insatisfait qui en parle sur le net ? Assistez-le pour lui apporter des solutions… vos chances de le conserver s’en trouveront décuplées.

clients monitoring critiques temoignage

5. Recueillir des informations

Une technologie émergente dans votre secteur ? Une loi en passe d’être modifiée ? Votre outil de monitoring fait partie de la démarche d’Intelligence économique que chaque entreprise devrait mettre en place.

recueillir informations social media

6. Identifier des concurrents

Un nouveau concurrent, un concurrent sort une nouvelle version de son produit… voilà des informations capitales pour votre activité. Nous sommes toujours dans le domaine de l’intelligence économique, bien sur.

7. Identifier des avocats de votre marque

Un internaute prend votre défense ou vante vos mérites ou ceux de vos produits ? Il est important de l’identifier et de le remercier. Ce genre de personnes sont à “chouchouter” car ce sont vos relais essentiels à la création d’une communauté.

avocat marque scanner

8. Savoir où placer du bannering

Grâce à votre solution de social media monitoring, vous découvrez que l’on parle de votre secteur d activité sur un forum inconnu. Voilà sans aucun doute un endroit probablement peu coûteux pour placer de la publicité à un coût faible mais un retour élevé.

9. Sélectionner vos collaborateurs

Vous recrutez ?… selon votre secteur d’activité votre solution de monitoring peut vous aider à identifier des collaborateurs potentiels pour votre entreprise.

 

 

PS : le titre est un clin d’oeil. Nos efforts se résument à mettre à votre disposition les meilleurs outils possibles et de vous offrir le meilleur suivi.

Les chemins de votre e-reputation : vos clients

April 14th, 2011

1-. Ces internautes, vos clients

Internet et les médias sociaux donnent à vos clients des supports pour s’exprimer. Vos clients qui sont aussi des internautes partagent avec leurs amis, followers, relations différentes informations.

Parmi ces informations, nous retrouvons :

  • bien sur des éléments de la vie de tous les jours,
  • des photos,
  • des liens vers des articles,
  • l’expression de leur satisfaction ou mécontentement vis à vis de marques ou de produits.

2-. Autant d’avis positifs que négatifs

Une enquête de Harris Interactive menée auprès des Américains montre un certain équilibre entre le positif et le négatif dans les avis partagés sur la toile.
avis positifs négatifs

3-. Le poids des avis online

L’enquête de Harris interactive met en évidence le poids accordé aux critiques (bonnes ou mauvaises) selon leur émetteur.

Cette étude en confirme d’autres et montre l’importance des avis des amis ou de la familles. A l’opposé du spectre, les avis des célébrités ne semblent pas avoir d’influence…. cela pose question par rapport aux tweets sponsorisés de certaines d’entre elles.

influence amis followers

Un autre étude (nov 2009) menée par Converguys en Angleterre nous apprend qu’un seul commentaire négatif sur Twitter peut coûter jusque 30 clients. Les impacts des avis et commentaires envoyés sur les réseaux sociaux peuvent donc avoir un impact sur votre activité. C’est pourquoi il est indispensable de les gérer….

4-. La gestion des avis

Les critiques émises sur Internet permettent, pour autant que vous en ayez connaissance, aux marques et entreprises d’apporter des réponses à ceux qui en font part.

Un internaute qui manifeste son insatisfaction attend des réponses et des solutions de la part de l’entreprise dont il n’est pas satisfait. Prendre en compte ses remarques, engager le dialogue et essayer de trouver une issue accommodant toutes les parties au problème fera bien souvent de votre détracteur un de vos meilleur avocat.

Pour ce qui concerne les avis positifs, il convient de les encourager et de remercier vos clients qui ont pris la peine de les rédiger. Nous rejoignons le billet de C. Deniaud lorsqu’il dit que gérer une communauté et les contenus sur Internet passe par ces étapes:

  • Une veille efficace pour détecter les contenus à valoriser : de nombreux outils de buzz-tracking, de veille, de e-reputation vous permettent de suivre ce qui se dit de votre marque sur Internet. Faut-il encore pouvoir faire le tri facilement, efficacement et savoir qui est la personne en face.
  • Valoriser les contenus crées par vos clients : une marque comme Jeep met en avant dans une rubrique dédiée sur son site les contenus créés par ses clients sur les différents médias sociaux. Cette opération n’a en soi rien d’innovant ou de compliqué à mettre en place, et en plus, permet de montrer le dynamisme de sa communauté sur Internet. Efficace ! Des exemples comme celui-ci, il en existe de plus en plus

Les chemins de votre e-reputation : votre personnel

April 10th, 2011

1-. Introduction

La réputation et l’e-reputation de votre entreprise peuvent être générées via différents biais.

Bien souvent, votre réputation numérique sera le prolongement d’actions découlant d’un contact direct avec vos interlocuteurs.
A l’origine de ces contacts, vos employés qui sont à la source de deux voies distinctes ayant un impact sur ce qui se dit de votre marque.

employés réputation

 

2-. Vos employés parlent de leur entreprise

La première est ce qu’ils en disent directement sur les réseaux sociaux. Une entreprise dont le personnel viendrait à se plaindre régulièrement de leur employeur ne refléterait probablement pas une bonne image sur Internet.

Si auparavant, les employés venaient à émettre des critiques, cela restait confiné au cadre, familial et relationnel. Aujourd’hui, quand un employé envoie un Tweet négatif à l’égard de son entreprise, c’est visible de millions de personnes. Il en va bien sur de même de Facebook (selon les paramètres de confidentialité), des forums et des commentaires sur les articles des quotidiens online.

Une étude de l’observatoire Hotscotch-Viavoice menée en Janvier 2011 nous enseigne que 21 % des salariés qui parlent de leur entreprise sur les médias sociaux le font négativement pour 67 % qui le font positivement :

reputation positive négative

 

3-. Vos employés sont en contact avec les personnes extérieures

Ce sont vos employés qui gèrent les relations avec vos clients, vos fournisseurs et bien d’autres, ….

Si un client est éconduit par votre service après vente, les probabilités qu’elle l’exprime publiquement sont relativement importantes.

Il arrive que des employés s’occupant des livraisons prennent des libertés avec les règles de conduite et de bon usage des voiries. Il n’est jamais agréable pour une entreprise de voir un véhicule sur lequel est affiché son logo stationné sur un emplacement de parking réservé aux personnes à mobilité réduite par exemple. Comme cette photo d’une Smart à l’effigie de Windows 7 :

ereputation twitterqui a été retwettée plus de 150 fois…. alors qu’elle disposait du macaron donnant accès à cet emplacement comme nous pouvons le voir sous cet angle différent :

reputation internet

Source images

Ces deux images montrent les deux interprétations qui peuvent être faite à partir d’une même situation :

  • Dans le premier cas, il peut être légitime de penser que Microsoft ne respecte pas certaines valeurs et être scandalisé
  • Dans le second, Microsoft est une entreprise citoyenne qui a recours à du personnel moins valide.

Il est vraiment important d’apporter des réponses lors de pareille situation mais pour ce faire il faut en être rapidement informé.

4-. Conclusions

Eviter au maximum les crises en :

  • Agissez en amont, réalisez un travail éducatif envers votre personnel.
  • Faites en sorte que vos employés se sentent bien et aient un bon rapport à leur travail.
  • Impliquez vos employés dans le processus de veille et d’e-reputation.
  • Utilisez un logiciel de veille qui vous permettra d’éteindre les débuts d’incendies avant qu’ils ne se propagent.

E-reputation, l’importance de la réactivité

April 7th, 2011

1-. La réactivité montre une grande implication

En étant prompt à répondre aux questions, résoudre les problèmes ou de manière plus générale à interagir avec votre communauté, vous démontrez que pour vous les médias sociaux ne sont pas un effet de mode. Etre présent est la meilleure preuve que ce que vos contacts disent compte pour vous.

2-. La réactivité vous fait économiser de l’énergie

Partons de l’exemple du “mini” bad buzz d’Airfrance déclenché suite à l’absence de réactions, sur Twitter et Facebook, du community management.

Derrière l’absence de réaction, peuvent se cacher différentes hypothèses.

Cela peut être l’absence mais cela peut aussi être, comme l’a argumenté Air France, le fait de n’avoir rien à apporter.

Voici la vidéo d’Arnaud Bourge qui gère le Twitter d’Air France :

 

Gestion du badbuzz :

Air France plutôt que de répondre à sa communauté sur Twitter est resté muet et a donc dû gérer ce qui est devenu un bad buzz. Cela a impliqué diverses réactions et interview.

  • La première a été publiée sur Frenchweb et c’est Marina Tymen qui a expliqué la situation :

J’ai certainement commis l’erreur de ne pas avoir tweeté pour dire que les messages avaient bien été lus ou pris en considération. J’attendais de pouvoir statuer sur la réalité des tarifs en train d’être communiqués.”

Les médias sociaux nous ont permis de faire remonter au plus haut niveau de l’entreprise que la lecture de nos tarifs chers était, dans ce contexte de crise, très dommageable pour l’image de l’entreprise. Je savais très bien que j’allais passer un très mauvais quart d’heure sur le web. Je l’assume.

Je viens d’apprendre une leçon: il faut certainement qu’on soit un peu plus réactif sur Twitter et peut-être un peu moins sur Facebook.”

  • La seconde vient du blog de Loic Lemeur qui pour l’occasion a repris la plume en Français :

Air France a immediatement repondu en proposant un tarif bas exceptionnel (700 euros je crois) en un temps record (moins de 24h ce qui est difficile pour une telle organisation). Les internautes se sont demandes pourquoi Air France ne reagissait pas plus vite alors que c’etait en fait tres rapide pour un tel changement, peut-etre plus de communication autour du changement en cours aurait resolu le probleme.

3-. La réactivité permet de répondre rapidement aux situations et demandes des clients

Si une situation particulière survient et plus particulièrement une situation de crise. Il est essentiel pour une entreprise d’agir au plus vite pour aider ses clients.

Le fait d’être présente et répondre aux attentes permet tout simplement à l’entreprise d’aider sa clientèle et d’assurer le meilleur service possible.

 

4-. La réactivité vous permet d’éviter les dérapages

Reprenons l’exemple d’Air France : très vite l’absence de réponse a engendré des affirmations qui se sont avérées contraire à la réalité.

Le post a immédiatement publié un billet dont le titre a par la suite été modifié. Le titre initial est encore visible grâce à l’url :

http://www.lepost.fr/article/2011/03/13/2433234_les-francais-au-japon-accusent-air-france-d-augmenter-ses-prix.html

“Les Français au Japon accusent Air France d’augmenter ses prix” .. voilà qui n’est pas bon pour l’image de l’entreprise.

air france lepost

 

Le fait de ne pas avoir réactif peu engendrer toutes sortes d’affirmation vraie ou non. L’absence laisse la porte ouverte et la parole à vos détracteurs qui ne manqueront pas de tenir votre image.

5-. Pour répondre, il faut être alerté

Les grosses structures ne peuvent plus faire l’économie d’une système d’alerte performant leur permettant d’avoir très rapidement l’information si une activité anormale se passe sur la toile.

Les alertes doivent pouvoir être transmise par email mais aussi via SMS afin que les personnes en charge des médias sociaux puissent réagir rapidement et éviter que ne se développent des… bad buzz.

Samanco solution de veille

April 3rd, 2011

Ce qui rend Samanco unique :

- Puissance de l’outil de visualisation : Pas de vues figées prédéfinies ! Samanco vous permet d’adapter en un clin d’œil les modes de visualisation des données récoltées. Vous pouvez donc mettre en perspective l’information de la manière qui vous convient, sans devoir faire appel au prestataire : Flexibilité & autonomie

- Plus de sources indexées : Pour capter efficacement des sources francophones et néerlandophones, nous travaillons des agrégateurs de sources locaux. Cela nous permet d’offrir à nos clients une solution plus complète et mieux adaptée à nos marchés.

- Intégration possible avec les outils de la société : Plus qu’un rapport plein de graphiques et de tableaux, Samanco vous permet de prendre des actions concrètes, de partager l’information avec des collègues et de leur affecter des tâches (e-mails structurés, intégration CRM, …)

- Evolutif : Selon nous, au delà du hype actuel, la gestion de la E-réputation sera amenée à être intégrée aux tableaux de bord globaux des entreprises. Branchats est déjà prêt pour consolider les mentions capturées sur le web avec d’autres sources (Google analytics, liste de clients, dbase de prospection, …

- Prestataire local, avec une vraie compréhension de votre business !

Contactez-nous pour en savoir plus!